Cette semaine, on parle d'un paradoxe que le sport adore : Monaco a tout gagné en basket… sauf sa stabilité financière. Pendant ce temps, le sport pour enfants devient une machine à cash où l'on ne vend plus seulement des licences ou des crampons, mais des promesses. Même mécanique, au fond : la passion ne coûte jamais vraiment ce qu'elle affiche.